Vidéos

Cette rubrique est alimentée par les captations des entretiens que reproduit la version papier de Mémoires en jeu. La version longue retranscrite de certains de ces entretiens peut être mise en ligne en accompagnement des captations. Lorsque les manifestations organisées ou co-organisées par Mémoires en jeu sont filmées, elles sont également mises en ligne.

Mémoire du futur, mémoire pour le futur? table ronde (1)

> Paru le : 10.12.2019

Quel sens donner à ces expressions « la mémoire du futur », ou « au futur », « pour le futur », que l’on entend régulièrement ? L’idée de cette table ronde est venue de la rencontre de la revue Mémoires en jeu avec l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Cette table ronde s’est déroulée et a été filmée le jeudi 4 juin 2019 dans les locaux de Sorbonne Université à Malesherbes.

Avec la participation de (par ordre alphabétique) : Jean-Noël Dumont (Andra, responsable du programme Mémoire pour les générations futures) ; Sébastien Fevry (communication et média, université de Louvain-la-Neuve) ; Isabelle Klock-Fontanille (linguistique et sémiotique, université de Limoges) ; Cécile Massart (artiste) ; Laetitia Ogorzelec-Guinchard (sociologue et anthropologue, université de Bourgogne Franche-Comté Besançon) ; Denis Peschanski (historien, CNRS, Paris, responsable du projet MATRICE) ; Lucie Taïeb (littérature comparée, université de Bretagne Brest, poétesse).

Réalisation et modération : Philippe Mesnard (littérature comparée, Université Clermont Auvergne)


Mémoire du futur, mémoire pour le futur? (2) table ronde – discussion

> Paru le : 10.12.2019

Deuxième vidéo de la table ronde « Mémoire du futur, pour le futur? » consacrée à la discussion, après les exposés (vidéo 1)


Michael Rothberg: From the Traumatic Realism to the Multidirectionnal Memory, and Beyond

> Paru le : 25.03.2019

Interview of Michael Rothberg by Philippe Mesnard (November 2nd 2016, Berlin)

Michael Rothberg, professeur de littérature anglaise et comparée, est titulaire de la chaire « 1939 Society Samuel Goetz » à UCLA (Los Angeles). Il est l’un des intellectuels les plus représentatifs des études mémorielles dans le vaste monde anglo-saxon. Œuvrant  pour le rapprochement des diff érents champs d’études dédiés aux violences collectives, il s’est fait internationalement connaître par le concept de « mémoire multidirectionnelle » qu’il a forgé dans une étude éponyme. Les principes de ce concept s’opposent  radicalement à la notion de « concurrence des victimes », devenue un des clichés du discours sur la mémoire collective. Huit ans après la publication de Multidirectionnal Memory (2009), l’ouvrage paraît en français (traduction Luba Jurgenson, éditions Petra).